Photos et vidéos

Sydney 2000, Tony Estanguet première victoire olympique

Juraj Mincik 3e (Slovaquie), Tony Estanguet 1er (France), Michal Martikan 2e (Slovaquie). © A. Brogniart/FFCK

Athènes 2004, deuxième victoire olympique, une course d’anthologie

Une lutte de titan entre Martikan le Slovaque et le Français Estanguet. Les chiffres donnent une idée de l’intensité du duel entre les deux céistes.
Qualification : 1er Martikan 201,44 – 2e Estanguet 201,53.
Demi-finale : 1er Martikan 93,25 – 2e Estanguet 93,37.
Finale : 1erEstanguet 189,16 – 2e Martikan 189,28.
Plus impressionnant encore, dans la course des kayaks ils se classeraient 2e et 3e, du jamais vu et du jamais revu. À droite, Stefan Pfannmöller 3e (Allemagne). © A. Brogniart/FFCK

Pour en savoir plus voici le film réalisé par Tanguy Adisson : L’apogée du duel Estanguet Martikan. Lien vers ce film : https://www.youtube.com/watch?v=psg7ccS3D5w

Londres 2012, et une, et deux, et trois victoires olympiques

Un défi énorme, remporter un troisième titre olympique huit ans après celui d’Athènes en 2004, 12 ans après celui de Sydney 2000. Un défi personnel remporté par Tony entouré d’une équipe d’encadrement robuste, éclectique et innovante. Sideris Tasiadis 2e (Allemagne), Tony Estanguet 1er (France), Michal Martikan 3e (Slovaquie). © A. Brogniart/FFCK

Londres 2012, troisième titre olympique : maturité et félicité

Une expression différente de ses deux premiers podiums olympiques, un grand bonheur affiché sans réserve, une histoire sportive singulière qui prend fin sous l’œil de sa famille, de ses amis, des supporters, du public. © A.Brogniart/FFCK

L’histoire s’achève

Londres 2012, Tony remporte un troisième titre olympique et met fin à sa carrière. A l’arrivée de la finale, il est entouré par ses deux entraîneurs, Sylvain Curinier et son frère Patrice (casquette blanche). © FFCK